MERLE Isabelle, directrice de recherche au CNRS, directrice du CREDO, historienne et spécialiste |
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AUGUSTE Isabelle, Docteur en études anglophones et titulaire d’un master de Droit (relations internationales) de l’Université de la Réunion. Elle a commencé à s’intéresser aux questions autochtones en 1997 alors qu’elle suivait des cours d’histoire et de culture Dakota et Ojibwe à l’Université du Minnesota. Après une première étude sous la direction de Dan First Scout Rowe intitulée Gaming and Sovereignty, elle s’est penchée sur la situation des Aborigènes et Insulaires du Détroit de Torres en Australie, un pays plus proche de son île natale (Ile de la Réunion). Elle consacre ses travaux à l’histoire, à la politique et aux droits des autochtones australiens depuis plus de dix ans. Elle a effectué de nombreux séjours de recherche à Sydney (Université de Sydney et Macquarie) mais surtout à Canberra où elle a travaillé avec l’historien Peter Read pour sa thèse. Elle a été visiting fellow à l’Australian Centre for Indigenous Histories (Research School of Social Sciences, Australian National University). Son premier ouvrage, L’administration des Affaires aborigènes en Australie depuis 1972, l’autodétermination en question, a été publié aux éditions l’Harmattan (Collection Lettres du Pacifique) en 2008. |
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BERNARD Virginie, doctorante en anthropologie et histoire australianistes à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales (EHESS) et au Centre de Recherche et de Documentation sur l’Océanie à Marseille (CREDO) sous la direction de Serge Tcherkézoff et Laurent Dousset. Ses recherches doctorales portent sur les revendications foncières des Aborigènes Noongars dans le sud-ouest de l’Australie Occidentale. Elle s’intéresse aux processus de construction identitaire, politique, économique, sociale et historique des Noongars. |
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CASTEJON Vanessa est une angliciste française qui enseigne à l'Université Paris-Nord (Paris 13) et est membre du CRIDAF (Centre de recherches interculturelles sur les domaines anglophones et francophones). Le sujet de sa thèse, soutenue en 2002, était " Les Aborigènes et le système politique australien: marginalisation, revendications politiques, aboriginalité". Ses thèmes de recherches sont: Australie, Aborigènes, Mémoire, Identité, Postcolonial, Droits de l'Homme, Politique, Image de l'Autre, Egohistoire. Elle a publié en 2005: Les Aborigènes et l'apartheid politique australien, L'Harmattan |
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DE LARGY HEALY Jessica, Anthropologue franco-australienne, Chargée de la recherche au Département de la recherche et de l’enseignement du musée du quai Branly, affiliée au Centre de Recherche et de Documentation sur l’Océanie (CREDO UMR 6574, Aix-Marseille Université, CNRS, EHESS. http://www.pacific-credo.fr/index.php?page=jessica-de-largy-healy). Elle a soutenu en 2008 une thèse (Université de Melbourne/EHESS) sur un projet d’archivage numérique des savoirs aborigènes en Terre d’Arnhem, dans le nord de l’Australie. Elle a publié de nombreux articles sur la peinture rituelle, l’art et l’usage des nouveaux média par les Yolngu de la Terre d’Arnhem. Ses travaux récents portent sur les transformations des modes de figuration et de transmission des savoirs religieux et de façon plus large sur les nouvelles images rituelles des Aborigènes du nord de l’Australie. |
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DOUSSET Laurent. Maître de conférences à l’EHESS et directeur du Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie à Marseille (CREDO), il effectue ses recherches anthropologiques en Australie depuis 1992. Ses travaux portent sur divers aspects de la vie sociale des Aborigènes du bloc culturel du Désert de l'Ouest. Il s’intéresse à la parenté et à l’organisation sociale, aux contacts culturels, aux transformations sociales, à la propriété foncière, aux droits coutumiers et aux problèmes de leur reconnaissance, en particulier dans le cadre des revendications foncières, et à la diffusion de traits culturels entre groupes ethniques. Depuis 2010 il travaille également au Vanuatu sur les problèmes et conflits qui résultent de l’acquisition foncière par des étrangers, ainsi que sur l’histoire locale du sud de Malakula. Il a publié de nombreux articles, majoritairement en Anglais, ainsi que plusieurs ouvrages dont en 2011 Mythes, missiles et cannibales. Le récit d'un premier contact en Australie, Société des Océanistes.. |
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FACHE Elodie, docteure en anthropologie et membre associé du Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie à Marseille (CREDO), elle effectue des recherches en Australie depuis 2007. Ses travaux explorent d’un point de vue critique la rencontre entre acteurs, valeurs, pratiques et systèmes de savoirs autochtones et occidentaux dans le cadre de projets locaux et de politiques publiques combinant des objectifs de développement économique, de conservation environnementale et d’empowerment autochtone. Son ethnographie de la gestion communautaire des ressources naturelles en Terre d’Arnhem, dans le Territoire du Nord, est associée à une analyse des contextes régional, national et international. Depuis 2008, elle enseigne également l’anthropologie à Aix-Marseille Université. |
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GLOWCZEWSKI Barbara, Directrice de recherche au CNRS, Docteur ès lettres et Sciences humaines, membre du Laboratoire d'Anthropologie Sociale (http://las.ehess.fr/index.php?1716), compare la situation des Aborigènes d'Australie avec celle d’autres groupes subalternisés et invisibilisés par leur histoire. Douze années de terrain notamment avec les Warlpiri du désert central (1980's), les Yawuru et leurs voisins du Kimberley (1990's) et les habitants de Palm Island (Adjunct Professor à James Cook University, depuis 2004). Auteur de neuf livres (Les Rêveurs du désert, Rêves en colère, Le défi indigène. Entre spectacle et politique, Guerrriers pour la Paix. La condition politique des Aborigènes vue de Palm Island) et de très nombreux articles sur la pensée réticulaire (mythes, rites, art, création onirique) et les transformations sociales, culturelles et politiques des Aborigènes d’Australie. Elle est coauteur avec Laurent Dousset et Marie Salaün de Les sciences humaines et sociales dans le Pacifique Sud terrains, questions et méthodes. |
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GUNBERT Marc, avocat australien devant les tribunaux depuis plus de 40 ans et anthropologue diplômé de l'Université de Sydney.Il soutenu un doctorat en Sociologie Juridique du Laboratoire d'Anthropologie Juridique Université de Paris I. Ma thèse, "La Horde Imaginaire" a été défendue en 1983 à Paris sous un jury comprenant professoral comprenant : Michel Alliot, Etienne Le Roy, Peter Lawrence ( professeur et chef du Département d'anthropologie, Université de Sydney, Gough Whitlam (ancien Premier ministre australien dont le gouvernement origine législation aborigène australien des droits fonciers en 1976, et son compatriote de professeur en droit constitutionnel australien.)Auteur du livre, " Neither Justice nor Reason », une analyse juridique et anthropologique des droits fonciers des aborigènes", ainsi que de nombreux articles sur des sujets connexes et ai donné des conférences en Australie, en France, en Italie et ailleurs. |
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POIRIER Sylvie, Ph.D., Université Laval, 1990. Ses terrains de recherche se situent en Australie, auprès des Aborigènes du désert occidental, et au Québec, auprès des Atikamekw de la Haute-Mauricie, deux sociétés de chasseurs-cueilleurs traditionnellement nomades. Ses recherches initiales auprès des Aborigènes australiens se situent principalement dans le champ de l’anthropologie symbolique avec une analyse des systèmes culturels du rêve et des théories locales sur l’univers et sur la notion de personne. Ses travaux avec les Atikamekw l'ont ensuite conduite dans le domaine des politiques de la culture et vers l’analyse des processus actuels d’affirmation identitaire et de revendications politiques et territoriales. Ses recherches récentes incluent une étude comparative entre le Canada et l’Australie sur les mondes autochtones postcoloniaux |
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PRÉAUD Martin, docteur en anthropologie, ses recherches portent sur les ressorts politiques et culturels de l’autochtonie en Australie, à partir d’une ethnographie des localités organisées en réseaux et des régimes d’action et de représentation des Aborigènes de la région du Kimberley. Dans le cadre du projet SOGIP (projet de recherche comparative, global et multiscalaire sur les dimensions sociales, culturelles et politiques de la gouvernance et des droits des peuples autochtones), il poursuit ses travaux en les reliant au mouvement autochtone global et à la Déclaration des Nations Unies sur les Droits des Peuples Autochtones. Articulant les théories de la colonialité du pouvoir à celles du colonialisme de peuplement (settler colonialism), ses travaux s’orientent vers une critique de la situation autochtone en tant que situation coloniale. |
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Ma'ohi Triangle Polynésien (Hawaï, Polynésie française, Ile de Päques, Aotearoa-Nouvelle Zelande) |
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BAMBRIDGE Tamatoa, Chargé de recherche au CNRS, est rattaché au Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l'Environnement, à Moorea en Polynésie française. Il travaille depuis plus de 10 ans sur l'anthropologie du foncier en Polynésie française. Il mène actuellement des programmes de recherche sur le foncier, les usages des peuples autochtones des milieux marins, ainsi que les savoirs traditionnels liés à la biodiversité. La question de la reconnaissance des communautés autochtones, notamment dans le cadre de la convention sur la diversité biologique, et au regard de la déclaration des peuples autochtones sont l'objet de travaux en cours. Il est expert auprès de la Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité concernant la place des communautés locales ou autochtones dans les régimes d'accès et de partage des avantages liés à l'utilisation des ressources génétiques. Il a publié en 2009, La Terre dans l'archipel des Australes, IRD-Au Vent des îles et plusieurs travaux dans le cadre des publications de l'Association française d'anthropologie du droit et au Laboratoire d'anthropologie juridique de Paris (Paris 1). |
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CONDEVAUX Aurélie, docteure en anthropologie sociale et culturelle Université de Provence /C.R.E.D.O. (Centre de Recherche et de Documentation sur l'Océanie, UMR 7308). Sa thèse intitulée: Performances polynésiennes. Adaptations locales d'une "formule culturelle touristique" globale en Nouvelle-Zélande et à Tonga, sous la direction de Paul van der Grijp à été soutenue le 20 septembre 2011. En 2012-2013 elle a été Chercheuse post doctorante du labex CAP (laboratoire d'Excellence Création, Arts et Patrimoines), Musée du Quai Branly. En 2015. Post doctorante lauréate de la bourse de recherche Eugène Fleischmann.. Depuis 2016 Maître de conférences en anthropologie, Paris 1 Panthéon Sorbonne, IREST. Membre de l’EIREST (Equipe Interdisciplinaire de Recherches sur le Tourisme, EA 7337). |
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DOUAIRE-MARSAUDON Françoise est anthropologue, membre du Centre de recherche et de documentation sur l’Océanie (CREDO), directrice de recherche au CNRS et directrice de la Maison Asie-Pacifique (Marseille). Spécialiste des sociétés polynésiennes, elle a accompli plusieurs enquêtes de terrain à Tonga, Wallis et Futuna (Polynésie occidentale).Son dernier ouvrage, codirigé avec B. Sellato et C. Zheng, est Dynamiques identitaires en Asie et dans le Pacifique. |
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FER Yannick, chargé de recherche, CNRS, Centre Maurice Halbwachs. Diplômé de Sciences Po Bordeaux et docteur de l’EHESS en sociologie, il étudie les mouvements pentecôtistes/charismatiques et les réseaux missionnaires évangéliques en Polynésie, à partir d’enquêtes de terrain réalisées depuis 1995 en Polynésie française, aux îles Cook et en Nouvelle-Zélande. Après une thèse de doctorat consacrée au pentecôtisme en Polynésie française, il s’est intéressé en particulier aux nouvelles formes de politisation liées aux reconfigurations actuelles des relations entre identités, peuples et territoires, au sein des courants charismatiques influencés par la théologie du « combat spirituel ». Il a notamment édité en 2009, avec G. Malogne-Fer, Anthropologie du christianisme en Océanie (Paris, L’Harmattan, coll. Cahiers du Pacifique Sud contemporain). |
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GAGNÉ Natacha, Anthropologue, Professeur adjoint au département de sociologie et d’anthropologie, Université d’Ottawa. Elle est membre de l’Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux (IRIS) et du Centre interuniversitaire d’études et de recherches sur les autochtones (CIÉRA). Elle s’intéresse aux identités, aux questions autochtones, à l’autonomie et à la citoyenneté chez les Maaori de la Nouvelle-Zélande et les Tahitiens de Polynésie française. En plus de nombreux articles, elle est co-auteure du livre Autochtonies : vues de France et du Québec paru aux Presses de l’Université Laval (2009) et de Visages de la souveraineté en Océanie paru chez L'Harmattan (2010). |
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JEAN Simon, doctorant au département Ethnologie-Anthropologie de l’EHESS sous la direction d’Alban Bensa et au département des Etudes Muséales de Victoria University (Wellington) sous la direction de Conal McCarthy. Ses recherches doctorales se concentrent sur le rôle des restes humains et particulièrement des toi moko (têtes séchées Māori) au sein de leurs groupes d’origines. Après un master achevé en 2010 sur la procédure de déclassement de ces collections anthropologiques au sein des diverses institutions françaises, la valorisation patrimoniale de ces restes humains par la communauté Māori est au cœur de ses actuels travaux. Une collaboration pérennisée avec le programme de recherche sur les restes humains, Karanga Aoteaora Repatriation Programme, situé au musée national Te Papa Tongarewa (Wellington) a pu se mettre en place après plusieurs voyages en Nouvelle Zélande depuis 2009. Lauréat de la bourse d’excellence du fond d’amitié France-Nouvelle Zélande en 2012 et dernièrement auteur d’une publication dans la revue Museum Worlds (vol.1, 2013). |
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MALOGNE-FER Gwendoline, chercheuse contractuelle CNRS rattachée au Groupe Sociétés, religions, Laïcités. Diplômée de l’Institut d’études politiques de Bordeaux et docteure de l’EHESS en sociologie, ses recherches portent sur le genre, les migrations et les églises protestantes en Polynésie (Polynésie française, îles Cook, Nouvelle-Zélande). Après une thèse de doctorat consacrée à l’institutionnalisation des activités des femmes et à l’accès des femmes au pastorat dans l’église protestante mâ’ohi, ses recherches postdoctorales analysent l’articulation entre égalité des sexes et militantismes culturels et autochtones dans les églises protestantes « historiques » en Polynésie. Elle a notamment publié en 2007 Les femmes dans l’église protestante mâ’ohi. Genre, religion et pouvoir en Polynésie française (Paris, Karthala). |
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MUÑOZ Diego Anthropologue, diplômé de l’EHESS, il est post-doctorant associé au Centre de Recherche et Documentation sur l’Océanie. Ses recherches portent sur la société rapanui, et notamment sur la mobilité des personnes, les échanges d’imaginaire, les rapports politiques multi- scalaires, la fabrication des identités culturelles, le rapport contemporain au passé. En 2017, il a soutenu sa thèse : |
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SAURA Bruno, professeur de Civilisation polynésienne à l'Université de la Polynésie française à Punaauia. Il est habilité à diriger des recherches en anthropologie à l'Université d'Aix-Marseille III. Ses principaux travaux portent sur les traditions orales des îles Sous-le-Vent ainsi que sur les questions politiques, ethniques et religieuses de la Polynésie d'aujourd'hui. Il a publié de nombreux ouvrages dont en 2009 Tahiti Ma'ohi, Culture, identité, religion et nationalisme en Polynésie Française, Editions Au vent des îles. |
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SERRA MALLOL Christophe, maître de conférences à l’Université Toulouse-Jean Jaurès, membre du laboratoire CERTOP et membre associé du Centre Edgar Morin-IIAC, diplômé de Sciences Po Aix-en-Provence et d’un doctorat en anthropologie, il effectue des recherches en Polynésie depuis 2001 sur les modes socio-économiques de vie en s’intéressant notamment aux aspects socioculturels de l’alimentation et aux fondements normatifs de l’exclusion sociale (sans-abris, prostitution de rue). Il a enseigné la sociologie, l’anthropologie et la méthodologie de recherche à l’UPF, à l’ISEPP et à l’Ecole de Service Social à Tahiti, puis à Toulouse. Il a publié de nombreux articles et un ouvrage en 2010 Nourritures, abondance et identité : une socio-anthropologie de l’alimentation à Tahiti, (Au Vent des Iles). |
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SPITZ T. Chantal, naît à Tahiti en 1954. Son premier roman L’Île des rêves écrasés, premier roman tahitien publié, est édité en 1991 aux éditions de La Plage (réédition en 2003 aux éditions Au vent des îles). Il est salué en Polynésie française comme un événement à une époque de renaissance culturelle pour son écriture au rythme inspiré par l’oralité. L’Île des rêves écrasés est le premier roman tahitien traduit en anglais. Il paraît aux éditions Huia (Wellington, Te Aotearoa) sous le titre Island of shattered dreams dans une traduction de Jean Anderson. Chantal T. Spitz participe à l’aventure de la revue littéraire Littérama’ohi débutée en 2001, dont l’un des objectifs est de faire connaître la variété, la richesse et la spécificité des auteurs originaires de la Polynésie française dans leur diversité contemporaine. |
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TETAHIOTUPA Edgar est enseignant, anthropologue, il est membre du CNEP (Centre pour les nouvelles études sur le Pacifique), du réseau Eurasiane. Ses travaux portent sur la culture et les langues polynésiennes, la tradition orale ; la problématique du bilinguisme et de l’enseignement des langues polynésiennes… Il mène des actions en faveur de la préservation de la culture et de la langue marquisiennes à travers des projets financé par la fondation Volkswagen (DoBeS : Dokumentation Bedrohter Sprachen), puis par National Geographic. Il est membre de plusieurs associations culturelles. Il a traduit de nombreux textes en tahitien, marquisien, français pour des besoins d’édition de livres et de réalisation de films éducatifs. Il a conçu des courts-métrages destinés aux parents d’élèves, les informant du système scolaire en Polynésie française. Il a publié des articles dans des livres collectifs, deux livres : Parlons marquisien, L’Harmattan et Au gré des vents et des courants, Mers Australes. |
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Kanak Kanaky-Nouvelle Calédonie |
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BOENGKIH Sarimin Jacques, directeur de l’Agence Kanak de Développement (AKD), créée en août 1991 qui joue le rôle d’organisation relais entre projets locaux de développement économique et culturel et organisations non gouvernementales. Il a suivi une formation en droit européen et international des Droits de l'homme à l'Université du New South Wales de Sydney et à l'Université de Genève et a enseigné les droits de l'homme et le système des Nations Unies dans différents stages ouverts aux représentants des populations anglophones et francophones des pays insulaires du Pacifique. Il a été conférencier dans le cadre de conférences internationales et régionales, ce dans les pays du Pacifique, dans certains pays d'Asie, ainsi qu'aux Etats-Unis et notamment à New York au siège des Nations Unies. |
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DJAMA Marcel. anthropologue et chercheur au Cirad. Il est rattaché au département « environnements et sociétés » et à l’unité mixte de recherche « marchés, organisations, institutions et stratégies d’acteurs ». Il travaille plus précisément sur l’analyse des politiques économiques, l’analyse des organisations et la gestion de l’environnement. Il est membre du Groupe de recherche sur les enjeux sociaux comptemporains en Nouvelle Calédonie. Il est l'auteur en 2009 de Politiques de l'autochtonie en Nouvelle-Calédonie. In: Autochtonies. Vues de France et du Québec. Québec (Canada),Laval, et en 2008. Multifonctionnalité de l'agriculture en Nouvelle-Calédonie. In: Groupe Polanyi, La multifonctionnalité de l'agriculture. Une dialectique entre marché et identité. Paris, Quae. |
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GRAFF Stéphanie, anthropolgue chercheur adjoint à l'Université James Cook (2015-2018) et membre associé UMR 7367 European Dynamics (Université MISHA / Strasbourg). Elle a éffectué son doctorat en études de développement (anthropologie) à l'Institut des Hautes Études Internationales et du Développement, à Genève. Elle mène des recherches sur la question des droits des peuples autochtones et l'autodétermination depuis 2003 et en Nouvelle-Calédonie depuis 2005. Elle a réalisé quatre années de recheche sur le terrain en Nouvelle-Calédonie et à l'ONU, au Bureau du Rapporteur spécial sur les droits des peuples autochtones à Genève et à l'Unité de décolonisation à New York. À la demande de Benoît Tangopi, ancien prisonnier politique kanak, elle rassemble maintenant des témoignages sur les événements du massacre des grottes d'Ouvéa de 1988 en vue de la réalisation d'un ouvrage. Elle vit en Nouvelle-Calédonie et travaille pour une institution locale. |
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GROCHAIN Sonia, docteure en sciences sociales,membre de l'IAC, L'Institut agronomique néo-Calédonien, Activités de recherche: Responsabilité sociale d’entreprise, études d’impacts et transformations de la ruralité.Elle a publié entre autre: «Les dynamiques sociétales du projet Koniambo ». Editions IAC, septembre 2013, 206 p et participé au documentaire: «La sous-traitance minière sur le projet Koniambo ». Film documentaire, CNRT-Nickel et son environnement, novembre 2012, 26 minutes. |
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LEBLIC Isabelle. Ethnologue au CNRS-LACITO.Isabelle Leblic a suivi des études de sociologie et d'ethnologie à Paris V puis à l'EHESS-Paris où elle a soutenue sa thèse de troisième cycle sous la direction de Marc Augé. Elle est membre du LACITO (Laboratoire de langues et civilisations à tradition orale) à Villejuif. Parallèlement à la rédaction de sa thèse sur les systèmes techniques liés à l'exploitation de la mer, elle a entrepris en 1982 des recherches sur les sociétés de pêcheurs kanaks de Nouvelle-Calédonie.. Cela l'a conduit à étudier de plus près les politiques de développement en Nouvelle-Calédonie dans la seconde moitié du XXe siècle. De là, dès 1989, elle s'est spécialisée dans l'étude de la parenté et de l'adoption kanak, dans la région de Ponérihouen (aire paicî). Depuis une dizaine d'années, elle fait partie du bureau de la Société des Océanistes, où elle fut pendant sept ans secrétaire générale avant de devenir depuis trois ans rédactrice du Journal de la Société des Océanistes. |
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LAFARGUE Régis, Docteur en Droit (1986) et Diplômé en Sciences Politiques. Titulaire de l'Habilitation à diriger des recherches (2000). Magistrat depuis 1984, Conseiller référendaire à la Première chambre civile de la Cour de Cassation (2002 à 2011) ; Professeur associé à l'Université de Paris Ouest Nanterre la Défense (2001-2011) ; chargé de cours au Laboratoire d’anthropologie juridique de l’Université de Paris 1 (2007-2011), il est actuellement Conseiller à la cour d'appel de Nouméa (Nouvelle-Calédonie). Il a occupé en qualité de magistrat diverses fonctions dans l'Outre-mer français (Nouvelle-Calédonie de 1989 à 1994 et à la Réunion de 1998 à 2000), ainsi qu’à l'étranger (Centrafrique de 1996 à 1998). Ses expériences de terrain en tant que magistrat lui ont inspiré diverses publications qui ont toutes pour point commun l’expérience de l’interculturalité et l’approche des phénomènes normatifs. La plus récente est un ouvrage : La coutume face à son destin. Réflexions sur la coutume judiciaire en Nouvelle-Calédonie et la résilience des ordres juridiques infra-étatiques, LGDJ Lextenso éditions, coll. Droit et société, 2010, Paris, 430 pages. |
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LE MEUR Pierre-Yves, anthropologue à l’IRD (Institut de recherche pour le développement), UMR GRED (Gouvernance, risque, environnement, développement), en poste à Nouméa depuis 2008. Ses recherches portent depuis plus d’une quinzaine d’année sur la politique locale et les dispositifs du développement, en lien avec les questions d’accès et de contrôle des ressources naturelles, dans des contextes ouest-africains (Bénin principalement) puis océaniens (Nouvelle-Calédonie). L’imbrication entre politique des ressources (foncières, minières, etc.) et politique des appartenances est au cœur de ses travaux, et donc les enjeux de la citoyenneté, de l’ethnicité et de l’autochtonie. Un chantier récent porte sur les relations entre savoirs locaux, biodiversité et appropriation de l’espace et de la nature en Polynésie française (Moorea, Marquises). Il a récemment codirigé avec Jean-Pierre Jacob l’ouvrage collectif Politique de la terre et de l’appartenance. Droits fonciers et citoyenneté locale dans les sociétés du Sud (2010) et publié une version revue de son habilitation à diriger des recherches sous le titre Anthopologie politique de la gouvernance. Acteurs, ressources, dispositifs (2011). |
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LEVACHER Claire, anthropologue à l'Institut agronomique calédonien. Elle travaille en Nouvelle-Calédonie depuis 2012. Sa thèse portait une double réflexion sur d'une part la trajectoire historique et politique de la notion d'autochtonie en Nouvelle-Calédonie jusque dans ses transformations les plus récentes liées en particulier au développement du secteur minier ces vingt dernières années, et d'autre part sur les enjeux politiques de reconnaissance, de protection de l'environnement et de développement qu'ont soulevé les mobilisations contre un projet situé au sud du pays et l'accord entre les populations locales et l'opérateur minier auquel elles ont finalement donné lieu. Ses travaux concernent aujourd'hui les formes des petites et moyennes entreprises minières en particulier kanak et leurs relations aux métallurgistes du secteur, tout autant qu'aux populations locales et aux institutions. |
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MOKKADEM Hamid, Professeur agrégé de philosophie, docteur en anthropologie sociale et ethnologie. Thèse sur l’Anthropologie politique de la Nouvelle Calédonie comptemporaine. Constitution et médiation des espaces publics insulaires. Formateur à l’Institut de la Formation des Maîtres de la Nouvelle-Calédonie. Rattaché aux laboratoires de recherche du Centre des Nouvelles études du Pacifique/Université de la Nouvelle-Calédonie. Programmes des recherches : enquêtes et travaux sur les devenirs et conversions des trajectoires (scolaires, religieuses, politiques, coutumières et littéraires) des acteurs des différents groupes culturels et ethniques composant l’ensemble des populations de la Nouvelle-Calédonie. Les études portent sur les placements et conversions des « ethnies » en train de définir leurs identifications et identités nationales dans la constitution d’un espace politique ouvert lui-même configuré par une situation postcoloniale. Parmi ses publications : 2005, Ce souffle venu des ancêtres … : l'œuvre politique de Jean-Marie Tjibaou (1936-1989) ; 2009, Pratique et Théorie kanak de la souveraineté... 30 janvier 1936, Jean-Marie Tjibou, 4 mai 1989..., Koné, les éditions de la province Nord, Nouvelle-Calédonie ; 2012, Le discours politique kanake, (Jean-Marie Tjibaou ; Rock Déo Pidjot ; Éloi Machoro ; Raphaël Pidjot), éditions de la Province nord. |
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SALAÜN Marie, anthropologue, Maître de conférence à l'université Paris Descartes, Chercheur à l'IRIS (Institut de recherche interdisciplinaire sur les enjeux sociaux), Membre du Groupe de recherche Nouvelle Calédonie: enjeux sociaux contemporains. Chercheur associé au Laboratoire Centre des Nouvelles Etudes sur le Pacifique. Co-organisatrice des séminaires Formation à la recherche dans l'Aire Océanienne, Questions autochtones contemporaines et Images et Politiques de l'autochtonie de l'EHESS Paris. Outre de nombreux articles elle a publié L'école indigène. Nouvelle - Calédonie 1885-1945 Presses universitaires de Rennes(2005) et est coauteur de Autochtonies. Vues de France et du Québec, Presses de l'Université Laval (2009) et Visages de la souveraineté en Océanie, L'Harmattan (2010). |
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TREPIED Benoit, docteur en anthropologie sociale de l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, diplômé de l’Institut d’Etudes Politiques de Lyon, il est également titulaire du DEA de sciences sociales (Ecole Normale Supérieure-EHESS). Il a successivement enseigné la sociologie, l’histoire, l’anthropologie et la science politique dans les universités Paris-XII, Grenoble-I, de la Nouvelle-Calédonie et Paris-I. Chercheur invité à Victoria University of Wellington (Nouvelle-Zélande) puis au East-West Center de Hawaii (Etats-Unis), il a également réalisé plusieurs séjours postdoctoraux en Australie (Australian National University, Canberra) et en Nouvelle-Calédonie (Institut agronomique néo-calédonien, Pouembout). Il vient de publier son premier ouvrage : Une mairie dans la France coloniale. Koné, Nouvelle-Calédonie (Paris, Karthala, coll. Recherches Internationales, 2010. |
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Papous Papouasie Occidentale et Papouasie Nouvelle Guinée (PNG) |
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BRUNOIS Florence, ethnologue, est chercheur au CNRS, Laboratoire d'anthropologie sociale. Elle a mené de 1994 à 1997 une recherche de terrain chez les Kasua en Nouvelle-Guinée. Engagée dans la lutte contre la déforestation de leur territoire, elle contribue en 2005 à la création de l'une des premières réserves volontaires officielles de Nouvelle-Guinée régie par les savoir-être et savoir-faire locaux. Elle a publié Le jardin du casoar, la forêt des Kasua, Savoir-être et savoir-faire écologique. Éditions de la Maison des sciences de l'homme, Paris. |
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GODELIER Maurice, Anthropologue, Ecole Normale Supérieure de Saint Cloud, agrégé de philosophie, chef de travaux à l'EHESS auprès de Fernand Braudel puis Maître-assistant de Claude Levi-Strauss. De 1982 à 1986 directeur scientifique au CNRS, responsable du département des Sciences de l'homme et de la société. En 1975, il est nommé directeur d'études de l'EHESS. Maurice Godelier est un spécialiste des sociétés d'Océanie. Outre ses recherches sur l'Océanie, illustrées par de nombreuses publications et la production de films. Il a écrit de nombreux articles dans les revues nationales et internationales et il est l'auteur de nombreux ouvrages en particulier La production des Grands hommes. Pouvoir et domination masculine chez les Baruya de Nouvelle Guinée. Editions Fayard (1982). Prix de l'Académie française. |
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PATAUD CÉLÉRIER Philippe, juriste de formation (droit international public), se spécialise en science de l'information et dans les nouvelles technologies de l'Information (NTI) avant de se tourner vers l'Océanie et l'anthropologie multimédia (EHESS). Il part un an en Papouasie Occidentale pour réaliser un récit de voyage multimédia. Il en revient avec une première enquète pour Le Monde Diplomatique afin de dénoncer la situation politique en Papouasie Occidentale et une idée de magazine - Globe-mémoires - qui sera la première revue documentaire multimédia mêlant sur le fond enquête de terrain et analyse des chercheurs. Journaliste de terrain, photographe, il travaille principalement sur l'Asie et l'Océanie. Il est aujourd'hui l'un des principaux correspondants en France des responsables Papous en exil. Conflit qu'il suit depuis 15 ans. Collaborateur au Monde Diplomatique. www.philippepataudcélérier.com |
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FAURE Damien, cinéaste, il réalise son premier documentaire sur la Papouasie Occidentale en 2001. Ce film, "West Papua", s'intéresse au conflit qui sévit depuis 40 ans en Nouvelle-Guinée Occidentale. Oublié des médias, le peuple Papou lutte pour sa survie face aux militaires indonésiens, le film obtient le Prix spécial du jury au festival du film des Droits de l’Homme de Paris en 2003. Suite à ce tournage, il publie l’article « La guerria oubliée des Papous » dans le Monde Diplomatique d’août 2002. Fort de cette notoriété, Il réalise "Sampari", (co-produit avec France TV) le deuxième documentaire sur le sujet qui s’intéresse au combat diplomatique des Papous à l’ONU, lors de l'Instance permanente sur les questions autochtones en 2007 . En 2010, ARTE lui offre l’opportunité de réaliser un troisième film sur cette problématique Papoue : « La Colonisation oubliée ». Un coffret DVD de ses trois films sur la Papouasie Occidentale sortira à la fin de l’année 2011 aux éditions aaa production. |
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